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Le spectacle

Après avoir illuminé la fosse du théâtre de Caen lors des représentations des Dialogues des Carmélites, l’Orchestre National de France est de retour pour un concert placé sous le signe de la transfiguration. Une transfiguration aux multiples visages : de la souffrance à la libération, de la mort à la vie, du désarroi à la joie.
Dans son poème symphonique, Richard Strauss évoque l’âpre combat du héros avec la mort, avant que les souvenirs heureux n’apportent l’apaisement ; tandis qu’Ernest Chausson puise  son inspiration dans Le Chant de l’amour triomphant d’Ivan Tourgueniev. L’œuvre pour violon et orchestre restitue l’atmosphère fantastique de la nouvelle, où une mélodie jouée au violon produit un mystérieux envoûtement.
Avec La Grande Pâque russe, Nikolaï Rimski-Korsakov relate la transfiguration de la Résurrection, entre liturgie et fêtes païennes. Quant à son élève Igor Stravinsky, il s’approprie un conte populaire pour narrer les aventures victorieuses du prince Ivan face aux sortilèges du roi Kastcheï. Première commande des Ballets Russes, L’Oiseau de feu propulse le jeune musicien, dont nous commémorons le cinquantenaire de la disparition, sur le devant de la scène musicale internationale.


Distribution

Orchestre National de France
Cristian Macelă
ru direction musicale 
Luc Héry violon

 


Programme

Richard Strauss (1864-1949)
Mort et Transfiguration 

Ernest Chausson (1855-1899)
Poème pour violon et orchestre Op. 25

Georges Enesco (1881-1955)
Prélude à l'unisson  

Igor Stravinsky (1883-1971)
L'Oiseau de feu, suite 1919