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DAVID ET JONATHAS

« Les spectateurs applaudissent et rappellent très chaleureusement l'ensemble des artistes. L'intensité de cette tragique histoire aura ainsi pris chair -et voix- continuant de hanter le vieux roi Saül et notre humanité : un fantôme qui revit, e. » Charles Arden pour Olyrix.com - 12 novembre 2023

« La musique est magnifique, magnifiée par l’orchestre et les chœurs. Le décor est impressionnant. Le parti pris de mise en scène de Jean Bellorini, la danse macabre, les ombres des morts, les foules sacrifiées nous mène dans un monde intermédiaire entre le cauchemar et les limbes, à la fois actuel dans notre époque troublée, et lointain, vers ces époques où la guerre était le lot commun, qu’on espérait un jour dépasser. » Alain Lambert pour musicologie.org - 11 novembre 2023

« Le spectacle caennais, qui partira ensuite en tournée, a pour ambition de recréer un spectacle original, à défaut d'originel, avec un texte écrit spécifiquement pour la circonstance, le texte parlé ayant été perdu. » Eric Gibert pour ODB - Opéra - 11 novembre 2023

« Dans cette concentration sur la dialectique entre l’amour et la guerre, colonne vertébrale du théâtre antique comme de la tragédie lyrique, ce David et Jonathas réinvente sa force édifiante originelle. » Gilles Charlassier pour La Terrasse - 10 novembre 2023

« David et Jonathas de Charpentier ouvre la saison lyrique du théâtre de Caen. » Entretien avec Patrick Foll - France Musique « Au fil de l'actu » - jeudi 8 novembre 2023

« Cette nouvelle production, qui interroge la folie d’un tyran assoiffé de pouvoir au prix d’une hécatombe d’innocents sacrifiés, réunit le metteur en scène Jean Bellorini et l’ensemble en résidence, Correspondances, dirigé par le passionnant Sébastien Daucé. »  lemonde.fr - lundi 30 octobre 2023

« "L’aventure est passionnante, parce que la liberté m’a été donnée, grâce à Patrick Foll, le directeur du théâtre de Caen, de réhabiliter l’œuvre dramatique, l’histoire de Saül, dont le texte original est perdu." Jean Bellorini » concertclassic.com - 2 novembre 2023

« Réintégrer le théâtre à cette œuvre était un souhait de Sébastien Daucé. Il en avait un autre : ne pas trahir l'amitié de David et Jonathas en la caricaturant. La distribution, où chacun débute dans son rôle, promet d'apporter toute l'intégrité et la spontanéité nécessaire. » Opéra Magazine - novembre 2023

« Le directeur du Théâtre national populaire Jean Bellorini s'associe à Sébastien Daucé qui emmène son ensemble Correspondances dans une nouvelle aventure avec David et Jonathas de Charpentier. »  Classica - novembre 2023

« Pour palier la disparition de la tragédie parlée qui s’intercalait entre les actes chantés, le Théâtre de Caen a commandé un nouveau texte à Wilfried N’Sondé, auteur d’œuvres littéraires explorant les thèmes de l’exil et de l’altérité, dont ce sera la première incursion lyrique. Il reviendra au metteur en scène Jean Bellorini la difficile tâche d’éclairer les arrière-plans politiques et religieux, au prisme des relations qui lient David, le roi Saül et son fils Jonathas. » Diapason - novembre 2023

« Elle a conçu les masques du film d’Albert Dupontel Au revoir là-haut. La perruquière et maquilleuse Cécile Kretschmar est aujourd’hui au théâtre de Caen, pour la nouvelle production de David et Jonathas de Charpentier, dont elle signe les masques. Reportage aux essayages. » Reportage de Sofia Anastasio pour France Musique - 18 octobre 2023

« David et Jonathas par Sébastien Daucé et Jean Bellorini » La Terrasse - 24 septembre 2023

Interview de Mathieu Dussouillez, directeur de l’Opéra national de Lorraine à Nancy, par Olyrix :
« Ce sera une grande tournée : je suis très content pour le théâtre de Caen qui fait un travail remarquable sur le répertoire baroque. »
www.olyrix.com - 17 juin 2023

CELUI QUI DIT OUI – CELUI QUI NON

« Défi musical relevé. Le parler-chanter des deux partitions est un défi relevé par les jeunes interprètes. La mezzo Mathilde Ortscheidt (la mère) et le baryton, Arnaud Richard, originaire de Trévières, qui incarne l’instituteur, contribuent à cette réussite par un soutien discret. »
Article de Xavier Alexandre pour Liberté/Le Bonhomme Libre – 11 mai 2023

« L’œuvre révèle ainsi le pouvoir de la musique permettant de construire un nouveau récit avec le même décor allant de la simplicité à la complexité. Une diversité musicale que la distribution réussit à surmonter avec aisance, où chacun trouve sa place. »
Article de Véronique Boudier pour Ôlyrix.com – mercredi 10 mai 2023

« Le théâtre de Caen participe au weekend Tous à l’Opéra, avec notamment une nouvelle production de Celui qui dit oui – Celui qui dit non de Bertolt Brecht et Kurt Weil. Une œuvre portée et interprétée par La Maitrise de Caen. »
Chronique de Sofia Anastasio dans la matinale de France Musique  vendredi 5 mai 2023

« L'art lyrique pour tous, c'est le principe de l'opération "Tous à l'opéra" qui débute ce vendredi 5 mai et se poursuit jusqu'à dimanche. Découverte des coulisses, animations et représentations sont au programme à Paris et en régions. À Caen, des collégiens vont faire leurs débuts sur scène. »
Chronique de Marie Pujolas pour France Télévisions/Rédaction Culture – vendredi 5 mai 2023

L'ARCHE DE NOÉ

« Cette lecture, résolument contemporaine et optimiste, est servie par une implication sans faille de tous les chanteurs. La Maîtrise de Caen. [...] Jean-Christophe Lanièce, tout de blanc vêtu, module suprêmement un Noé profondément humain, de son baryton clair et mordant. Et quelle émotion, sans doute, pour lui de retrouver, en soliste adulte, une Maîtrise dont il a fait partie enfant ! » Opéra Magazine 

« Les membres de La Maîtrise de Caen ont pu démontrer leur très haut niveau technique – interpréter Britten peut être d’une grande difficulté quand on a une dizaine d’années – et de grandes qualités artistiques. [...] Dans la fosse, Olivier Opdebeek dirige avec précision et goût un ensemble aux timbres colorés. [...] Spectacle complet à tout point de vue, cette production – en français – transpose l’histoire de nos jours, à une époque où la sauvegarde de la planète est un sujet d’inquiétude quotidien. Benoît Bénichou doit être félicité pour sa mise en scène inspirée. » concertclassic.com 

« Tout au long de la représentation, la Maîtrise (avec Marie-Pascale Talbot en cheffe de chant) montre ses qualités musicales collectives. L’envie de chanter et de jouer la comédie est sincère, reflet d’un travail rigoureux mené par une direction précise à tout niveau. » Olyrix 

CUPID AND DEATH 

« Désormais rompus aux résurrections flamboyantes et aux expériences scéniques (Le Ballet royal de la nuit, Histoires sacrées, Songs), Sébastien Daucé et son ensemble Correspondances s’emparent de cette œuvre composite, créée en 1653, et s’associent pour le meilleur aux metteurs en scène Jos Houben et Emily Wilson. » Télérama

« À chaque fois, la même appétence du claveciniste Sébastien Daucé, à la tête de son ensemble Correspondances, aventurier d'un théâtre musical d'ascendance baroque. » Le Monde

« Les metteurs en scène Jos Houben et Emily Wilson, Sébastien Daucé et l'ensemble Correspondances offrent au public parisien, à l'issue d'une résidence de création au théâtre de Caen, un objet de désir lumineux et gourmand. [...] Diabolique de précision, la direction Sébastien Daucé demeure souple et discrète. Plus encore, son intelligence musicale, alliée à l'excellence de ses complices, font de ce mask une œuvre truculente et singulière. » Diapason

« Entre humour et poésie, cet opéra masque anglais du XVIIsigné James Shirley, Matthew Locke et Christopher Gibbons, est l'un des spectacles les plus réjouissants du moment. [...] Chantre patenté des résurrections aventureuses, Sébastien Daucé a été le héraut de cette redécouverte scénique au théâtre de Caen. » Le Figaro

« Menés par Sébastien Daucé, les instrumentistes de Correspondances prennent un plaisir manifeste qui n’entame nullement leur brio. » La Croix

« L’équilibre sonore entre les pupitres est harmonieux, les mélodies se répondent et se combinent pour une diversité de couleurs. Les phrasés sont souples, les nuances raffinées. La performance des instrumentistes (bouger à plusieurs reprises, jouer en marchant, prendre parfois des positions incongrues : assis par terre ou serrés dans une boîte !) force l’admiration. C’est une salle conquise touchée en plein cœur par les flèches de cette nouvelle production, qui l'applaudit longuement et chaleureusement. » Olyrix 

« Un ovni théâtral. Du 10 au 13 novembre, le Théâtre de Caen ressuscite Cupid and Death, une œuvre musicale baroque, quintessence de l'humour anglais, sans limite et sans frontière. » France info : Culture

« De péripéties en péripéties, le petit groupe de musiciens autour de Sébastien Daucé tisse les liens entre théâtre et danse et sert d’écrin aux passages chantés. Le quintette de voix, formé par les sopranos Perrine de Devillers et Liselot De Wilde, le ténor Antonin Rondepierre, la mezzo Lucile Richardot et le baryton-basse Yannis François, offre un nuancier subtil. » Le Martimpression

CORONIS

« Le théâtre de Caen, haut-lieu de la zarzuela baroque. Vincent Dumestre et Omar Porras redonnent magistralement vie à la Coronis de Sebastian Duron, une belle endormie depuis le XVIIIe siècle » Le Monde

« À Caen, tous épris de Coronis ! Au théâtre de Caen, Coronis de Durón ravive les délices de la zarzuela baroque. Un spectacle débordant d’humour pétillant et de charme musical. » La Croix

« La nymphe Coronis, héroïne d’une zarzuela de Sebastián Durón, s’était endormie il y a plus de trois siècles. Elle s’est réveillée au théâtre de Caen grâce à une belle distribution, au Poème Harmonique Harmonique de Vincent Dumestre et à l’ingéniosité scénique d’Omar Porras. » WebThéâtre

« Couronnement de Coronis au théâtre de Caen. [...] Un plateau vocal homogène et une direction experte de Vincent Dumestre. » Ôlyrix

« Un spectacle abouti, qui consacre la renaissance d’une œuvre rare ainsi que l’importance du théâtre de Caen dans la création baroque à l’heure où le succès du Ballet royal de la nuit conduit à une nouvelle tournée triomphale. » Toute La Culture

LE BALLET ROYAL DE LA NUIT

« Monter une telle œuvre avec les défis que le livret et la musique comportent était un réel exploit. Mais nous pouvons sincèrement saluer l’audace de Patrick Foll, directeur du théâtre de Caen qui, de saison en saison réussit à réunir des talents formidables pour offrir à son public une programmation d’une grande qualité. À deux heures de Paris, cette maison rayonne par l’originalité de ses projets. » Classiquenews

« Un foisonnement de trouvailles visuelles, avec une inlassable inventivité qui tient sous le charme pendant l’heure cinquante de la représentation. Trois représentations à Caen, et l’accueil enthousiaste des salles combles : le succès devrait se prolonger à Rouen, Limoges, Amiens et Lille, en 2020, avant de terminer, en mai 2021, à l’Opéra Comique, pour un spectacle captivant que l’on ne voudra surtout pas manquer » Opéra Mag

« Une sensationnelle (re)découverte. » Forum Opéra

« Une fantaisie baroque dont on ressort émerveillé. » Diapason

« La réussite est totale. Une résurrection de premier ordre à tout point de vue à laquelle le public de Caen et nombreuses autres régions de France (dont Paris) fait une ovation impressionnante et méritée. » Ritmo (Espagne)

« Coronis couronnée. Un écrin à la meure du joyau. » Classica

« De nombreux tableaux où contorsionnistes, acrobates et danseurs charment l’œil autant par une chorégraphie très discursive que par la beauté des costumes. » Bachtrack

« Lustige und farbenfrohe Wiederentdeckung der barocken Zarzuela. [...] Ein fröhlicher Abend, mit immer neuen Einfällen mit den allereinfachsten bewährten barocken Theatermitteln. » Online Merker - Die internationale Kulturplattform

« [Le Ballet royal de la nuit] inclassable et captivant » TTT Télérama

« [Le Ballet royal de la nuit] Un ravissement à tous les sens du terme. » Le Monde