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Le spectacle

Plus d’une corde à son luth. Quel est le point commun entre Henry Purcell, Les Beatles, Leonard Cohen et John Dowland ? Le luth ! Et ce programme en explore les infinies possibilités. Pop, jazz, baroque, classique : le luth traverse ici les époques et les genres grâce à la curiosité et la fantaisie de Thomas Dunford, surdoué du luth et compositeur à ses heures. À ses côtés, entre autres, le percussionniste franco-iranien Keyvan Chemirani, virtuose du zarb. Lointain parent de l’oud arabe, le luth sied très bien aussi aux influences orientales qui viennent se glisser dans ce programme définitivement éclectique mais dont le luth reste le fil conducteur.
Ici, tout fusionne, les continents, les styles et les époques, et s’enchaîne avec fluidité et poésie :  un air de Purcell précède les iconiques « Imagine » de John Lennon et « Hallelujah » de Leonard Cohen ; l’ensorcelant « Dawâr » séduit avant l’atemporel « Let it Be ». Et lorsqu’il s’empare de « Black Bird » des Beatles, Thomas Dunford bouleverse par le raffinement de ses notes. Ce titre avait été inspiré à Paul McCartney par une pièce de Bach pour… luth. La boucle est bouclée

 


Distribution

Thomas Dunford luth, voix, piano
Magda Sypniewski violon
Ruiqi Ren deuxième violon
nn alto
Cyril Poulet violoncelle
nn contrebasse
Keyvan Chemirani zarb
Stéphane Galland batterie


Programme

John Dowland (1563-1626)
« Come again » 
« King of Denmarks Galliard »
« Can she excuse » 

Henry Purcell (1659-1695) / Keyvan Chemirani (1968)
« Music for a while » 

Juan Ambrosio Dalza (seconde moitié du XVe siècle-1508) 
« Calata » 

Leonard Cohen (1934-2016) 
« Hallelujah »

The Beatles (1962-1970) 
« Something » 
« Black Bird » 
« Let it be »

John Lennon (1940-1980)
« Imagine » 

Thomas Dunford (1988) et Doug Balliett 
« Sometimes » 
« That's so you » 
« Love will find a way » 
« We are the ocean »