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Le spectacle

Rencontre de deux mots sanskrits, Turangalîlâ signifie « tout à la fois chant d’amour, hymne à la joie, temps, mouvement, rythme, vie et mort » selon son auteur, Olivier Messiaen. Créée en 1949 à Boston sous la baguette de Leonard Bernstein, l’œuvre est monumentale : dix mouvements traversés par quatre thèmes principaux, une durée d’exécution d’environ une heure vingt, un imposant orchestre, un piano solo virtuose et des ondes Martenot.
Exaltée, foisonnante, colorée, pleine de vitalité, cette vaste symphonie raconte l’amour cosmique de Tristan et Yseult. La partition fait d’ailleurs partie d’un triptyque inspiré du mythe, débuté par Harawi, chant d’amour et de mort et complété par Cinq Rechants.
À l’occasion de ce concert, le théâtre de Caen accueille pour la première fois le nouveau directeur musical de l’Orchestre National de France, Cristian Măcelaru. Féru de musique française, le maestro roumain entend souligner les qualités de l’orchestre dans ce répertoire.
 


Distribution

Orchestre National de France 
Cristian Măcelaru direction musicale 
Cédric Tiberghien piano 
Cynthia Millar ondes Martenot 
(106 instrumentistes)
 


Programme

Olivier Messiaen (1908-1992) 
Turangalîla-Symphonie 


En savoir plus

Présentées au public en 1928 par leur inventeur Maurice Martenot, les ondes Martenot sont considérées comme l’un des plus anciens instruments de musique électronique. Leurs sonorités étranges, éthérées, évoquant des voix extraterrestres, ont séduit nombre de compositeurs du XXe siècle et continuent de fasciner les musiciens contemporains.