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Le spectacle

Symphonies n° 39, 40 et 41 de Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)

Fondé en 2006 par Raphaël Pichon, Pygmalion prend plaisir à réinterroger les grandes œuvres du répertoire et à les faire dialoguer entre elles, au plus près des intentions des compositeurs. Le chœur et orchestre sur instruments d’époque se plaît ainsi à construire des programmes originaux pour retrouver l’esprit qui a présidé à la création de sublimes partitions.
Après avoir exploré les liens entre passions amoureuses et musicales de Mozart avec les sœurs Weber, et plus récemment présenté un florilège de pièces tirées de la fameuse trilogie Da Ponte, Pygmalion revient au théâtre de Caen avec un nouveau programme consacré au grand musicien.
Avis aux amateurs : l’ensemble a choisi d’interpréter une trilogie mythique ! Avec ses trois dernières symphonies composées entre les mois de juin et août 1788, Mozart, au sommet de son art, n’a pas fini de nous éblouir par sa maîtrise et son génie.
La solennité déployée fait écho à la période sombre que traverse le compositeur : il vient de perdre sa fille et il est éprouvé par la vive concurrence artistique qui règne à Vienne. Véritable testament symphonique, ces pages d’une puissance et d’une vitalité inouïe ont marqué l’histoire de la musique.

FOCUS
« Ces trois symphonies, testament symphonique de Mozart, ont toutes été composées à l’été 1788. Mozart est ici en pleine possession de ses moyens compositionnels et nous offre un triptyque d'une exubérance, d’une théâtralité, d’une profondeur et d’une urgence inouïes. Jouer ces trois symphonies dans une même soirée, c’est donner à entendre un véritable drame sans paroles, qui s’étend de l’ouverture majestueusement tourmentée de la Symphonie n° 39 (digne de l’ouverture de Don Giovanni créé l’année précédente) au vertige du mouvement final de la Symphonie n° 41 dite "Jupiter", en passant par la palpitation envoûtante de la Symphonie n° 40.
Dans cette œuvre-somme, Mozart rend hommage aux maîtres du passé tout en bouleversant un modèle qui ouvrira bientôt le nouveau monde de la symphonie romantique. » Raphaël Pichon


Distribution

Pygmalion orchestre
Raphaël Pichon direction musicale